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Mon histoire, mon retour à la vie

Les maladies et la souffrance

En 2011, j'ai tout d'abord été diagnostiquée d'une Rectocolite Hémorragique (RCH). Elle a ensuite évolué et quelques années après j'ai été diagnostiquée de la maladie de Crohn. Au cours de la même année, en 2011, une thyroïdite d'Hashimoto (hypothyroïdie) s'est également manifestée. Ces deux maladies sont survenues dans un contexte familial très compliqué et très stressant et suite à la découverte d’un cancer de la prostate chez mon père.

 

Concernant l’hypothyroïdie, j’ai été traitée avec du Levothyrox 100 mg très rapidement et j'ai conservé ce traitement durant les 7 ans de maladie. En revanche, pour la RCH, je n’ai parlé à personne de mes souffrances pendant 1 an. Je souffrais pourtant énormément puisque j’avais entre 15 et 20 selles jour et nuit sans la possibilité de me retenir, des douleurs abdominales insupportables et une énergie totalement absente (je m’endormais en classe, au cinéma...). Pendant tout ce temps de souffrance et sans aucun traitement, je suis partie au Maroc et au Kenya. Ces deux voyages ont été extrêmement compliqués pour dissimuler et gérer la maladie. 

 

Après avoir été à la limite d’un malaise aux toilettes avec la présence de sang dans mes selles, j’ai décidé d’en parler à mes parents. À l’époque, je souffrais tellement que je pensais avoir un cancer du côlon ! J’ai finalement été diagnostiquée d’une RCH qui s’est transformée en maladie de Crohn quelques années après. Depuis le début de ma maladie et jusqu’à mai 2018, je prenais un traitement quotidiennement (Pentasa 2 g / jour).

 

Entre mes 15 ans et mes 21 ans, je faisais à peu près 1 poussée par an, toujours faisant suite à un stress important, pour laquelle j’étais hospitalisée pendant 1 semaine. J’ai eu diverses complications lors de ces hospitalisations (septicémie, fécalome, œdème aux intestins et j'ai failli tomber dans le coma et mourir plusieurs fois). Quotidiennement j'avais un inconfort digestif et corporel très important, un stress immense et des douleurs quotidiennes mais je n’étais pas encore à l’écoute de mon corps pour le laisser s'exprimer.

Pendant 4 ans, j’ai été suivie par une très bonne psychologue qui m’a énormément aidée dans la guérison de mes traumatismes familiaux et scolaires. Le début de cette prise en charge a débuté dans le cadre d'une dépression où j’ai été traitée avec des antidépresseurs. Cette dépression a duré environ 6 mois. Mon contexte familial a été l'élément déclencheur de l'apparition de ces deux maladies sur un corps déjà bien fatigué par mon hygiène de vie avec une alimentation industrielle non adaptée aux besoins de l'être humain, l'air pollué, un stress quotidien etc.)  Durant ma scolarité, j'ai aussi subi un harcèlement scolaire au collège assez important avec des camarades qui me poussaient au suicide. Ma psychologue m'a beaucoup aidée pour ces traumatismes mais aussi dans la gestion de mon anxiété liée à la maladie de Crohn (angoisse des endroits confinés sans toilettes, phobie des piqûres, etc.).

 

Le travail psychologique et émotionnel réalisé à ses côtés a, sans le savoir à l'époque, amorcé le début de ma régénération !

Image de Jonas Vincent

Mes chats, mes initiateurs

Alors que j'étais encore très malade, mes deux chats ont été de grands initiateurs de ce changement de vie et de ma régénération. Mon chat Lilas présentait énormément de dermatites (inflammations cutanées chroniques).

 

La vétérinaire m'avait conseillé à l'époque un certain type de croquettes pour cette maladie avec une composition spécifique, ce qui n'avait toutefois pas fonctionné. Mais une idée m'est alors venue... Comme il y avait différents types d'alimentation pour les chats en fonction de leurs problèmes de santé, celle-ci devait nécessairement avoir un impact sur leur maladie et leur état de santé. Par conséquent, si je trouvais l'alimentation qui pouvait convenir à Lilas, elle irait sûrement mieux et guérirait peut-être.

 

À ce moment-là, elle mangeait déjà soi-disant les meilleures croquettes vétérinaire qui pouvaient exister et elles étaient même spécialisées dans les problèmes de peau (et étaient hors de prix !)... Mais rien n'y faisait, la maladie était toujours là ! J’ai tenté de lui faire moi-même ses gamelles sans succès, elle n’en voulait pas. Je me suis alors penchée plus en détail sur la question des croquettes et sur les besoins alimentaires physiologiques des chats.

 

Pouvait-il y avoir des croquettes sans produits chimiques et entièrement adaptées au fonctionnement corporel du chat avec de bons produits naturels ? J’ai fini par trouver une toute petite société familiale qui en produisait ! Amikinos.

 

Lilas a alors entamé une transition alimentaire comme il était préconisé, complétée par des compléments alimentaires naturels qui lui permettraient d’évacuer les toxines. Un des membres de cette société familiale m’avait prévenue qu’il était normal et même logique qu’au début de ce changement alimentaire supplémenté avec des compléments alimentaires, mon chat développe encore plus de dermatites et ait des selles liquides. Il fallait bien que les toxines sortent par un endroit ! Je n'y connaissais encore rien en naturopathie, c'était ma première rencontre avec cette médecine douce et naturelle ! Lilas a donc fait ce que l'on peut nommer "une crise de guérison" qui lui a été très bénéfique pour guérir de sa maladie inflammatoire. Ce changement alimentaire a été très efficace pour mes deux chats qui n’ont plus jamais eu de problèmes de santé.

 

En résumé, c'était donc l'alimentation de mon chat qui avait pu la guérir de sa maladie chronique et inflammatoire... Tiens tiens... Et si j'essayais pour moi ?

Le déclic

En juin 2017, un stress important est survenu, générant une crise de la maladie de Crohn et m'envoyant du jour au lendemain à l'hôpital. 1 mois et demi après, en août 2017, j’ai à nouveau été hospitalisée, nous empêchant mon fiancé et moi de partir en vacances en Corse.

 

C’est lors de cette crise, en août 2017 que le déclic, très certainement le plus important de ma vie, a eu lieu.

 

Cette crise est survenue lorsque mon fiancé et moi étions en week-end chez des amis en Normandie. Nous avions bu énormément d’alcool lors d’une soirée. Le lendemain midi, nous sommes tous allés au Burger King, puis en amoureux dans un restaurant italien le soir. En sortant du Burger King, j’ai ressenti que mon ventre n’était pas au top de sa forme, mais je ne l’ai pas pris compte et me suis dit que cela passerait. Puis, le soir, au restaurant italien, au bout de 4 bouchées de pâtes carbonara, la crise est survenue immédiatement, nécessitant une hospitalisation.

 

Lors de cette hospitalisation, très rapprochée dans le temps avec la précédente (1 mois et demi d'intervalle), les gastroentérologues ont voulu que je passe sous immunosuppresseurs, ce que j’ai refusé. Un réel bras de fer s’est alors engagé entre les médecins et moi, à tel point qu’ils ne souhaitaient plus dialoguer avec moi ni venir me voir dans ma chambre d’hôpital (selon eux, j’étais une « terreur »). Ils ne partageaient en effet pas ma conviction que l’alimentation pouvait jouer un rôle important dans le cadre de la maladie de Crohn. Je venais pourtant d'assister au déclenchement d'une poussée de la maladie de Crohn entièrement reliée à ce que j'avais pu boire et manger tout au long de ce week-end festif. De plus, la maladie de Crohn affecte le système digestif. Il n'y avait selon moi rien d'improbable à ce que la composition et la qualité de l'alimentation puissent influencer le fonctionnement du système digestif qui, par définition, a pour rôle principal de digérer ce que nous mangeons. Mais apparemment ce lien n'était pas fait puisque lors de mon premier repas à l’hôpital, on m'a proposé un hamburger-frites que je n’ai pas mangé évidemment.

 

Au moment où la crise est survenue au restaurant italien, je me suis rendue à l’évidence que la nourriture que j’apportais à mon corps avait un impact sur la maladie de Crohn et son évolution. C’était une évidence, je ne pouvais plus faire marche arrière, c'était sous mes yeux ! J'ai compris à ce moment-là que changer d'alimentation allait me sauver et me régénérer. C'était une prise de conscience et un grand virage très positif dans ma vie !

 

J’avais désormais la solution pour aller mieux et ne plus souffrir de cette maladie... Changer mon alimentation !

Image de Chad Montano

Le début du changement & les 1ers résultats

En août 2017, j’ai donc décidé de modifier mon alimentation. J'ai commencé par retirer uniquement le gluten et les produits industriels. Je devais revenir pour faire une coloscopie et une fibroscopie quelques mois après, cet examen tombait donc très bien pour suivre l'évolution de la maladie de Crohn !

 

Cette période a marqué le début de toute mon investigation pour me libérer de cette maladie, représentant des milliers d'heures de lectures, de prises de notes, de recherches, de vidéos, de films, de rencontres, de stages et d'ateliers... Avec tout ce que j'étais et j'allais continuer de mettre en œuvre, je savais que la thyroïdite d'Hashimoto suivrait aussi la même trajectoire. Tout cela apaiserait dans un premier temps mon système digestif mais également tout l'ensemble de mon corps par la suite. J'allais tout simplement revenir à mon équilibre de santé global (homéostasie).

Mais début décembre 2017, malgré mes changements d’alimentation, j’ai à nouveau fait une crise et j'ai été hospitalisée. À l'époque, nous ne comprenions pas pourquoi ! Par la suite, j'ai compris que mon alimentation n'était pas encore tout à fait adaptée à mes besoins : elle continuait d'irriter et d'inflammer mon système digestif, et notamment le début de celui-ci (œsophage et estomac) !

Quelques semaines après cette hospitalisation, le 22 décembre 2017, j’ai fait une coloscopie / fibroscopie qui révélaient que je n’avais plus aucune inflammation du côlon : mon côlon était exactement comme celui d’une personne saine ! Et il restait un tout petit ulcère qui était en train de partir ! Néanmoins, les examens ont révélé que j’avais une œsophagite importante, ce qui expliquait mes maux d’estomac. J’ai alors été traitée pour cette œsophagite.

 

Les gastroentérologues ont également décrété qu’il n'était pas utile de modifier mon traitement pour Crohn. Bien au contraire ! Il n’était pas du tout nécessaire que je prenne 4 g de Pentasa par jour, ce qui m'avait été donné quelques semaines auparavant lors de la crise, je pouvais redescendre à 2 g par jour. Souvenons-nous que 4 mois auparavant, il était absolument primordial que je passe sous immunosuppresseurs ! Les résultats de ces examens ont donc été une très grande victoire !

 

Nous étions si heureux d’avoir obtenu ces résultats aussi positifs qui ne démontraient plus aucune inflammation de mon système digestif ! Cela n'était jamais arrivé depuis les 6 ans de maladie !

Entre août 2017 et février 2018, je ne consommais donc plus du tout de gluten ni de produits industriels. Puis, à partir de février 2018, j’ai décidé d'arrêter de manger tout ce qui était à base de lait animal.

Dans la semaine qui a suivi l'arrêt des produits laitiers, toutes les douleurs articulaires que j’avais dans les doigts et qui pouvaient me remonter jusqu’aux coudes ont disparu et ne sont jamais revenues.

 

En mars 2018, mon bilan sanguin était très bon avec une CRP (Protéine C Réactive : protéine qui apparaît dans le sang lors d'une inflammation) à 1,8 mg/L. Toujours aucune d’inflammation alors que durant toutes les années précédentes et avec le même traitement (Pentasa 2 g), ma CRP était bien plus élevée !

 

Un mois après ce bilan sanguin, en avril 2018, je suis allée voir un gastroentérologue non relié aux hôpitaux où j’avais déjà été hospitalisée. Ce médecin a regardé l’ensemble de mes résultats et m’a proposé de descendre ma dose de Pentasa à 1,5 g. C’était la première fois que mon traitement allait être aussi faible ! Avec la mise en place de tous ces changements alimentaires, il m’a aussi dit qu’il n’y avait "plus aucune raison que je refasse une crise". Qu’est-ce que c’était bon d’entendre un gastroentérologue me dire ça tout en me faisant comprendre que j’étais sur la bonne voie pour une régénération ! Tout cela me confirmait que j'étais sur la bonne voie.

Dès ce moment-là, je savais que j’allais commencer à réduire mon traitement pour finir par ne plus en prendre.

Image de Jordan

Mon changement d'alimentation

 

Une semaine et demie après ce rendez-vous avec ce gastro-entérologue, j’ai vu un naturopathe (le 4 avril 2018) dans le but de simplement guérir mon œsophagite. Cette rencontre avec ce naturopathe a marqué un virage dans l’évolution de ma maladie de Crohn, de l'hypothyroïdie et de tous les symptômes associés.

 

J'ai aussi compris lors du second rendez-vous que je deviendrai Naturopathe pour accompagner les personnes souhaitant vivre une magnifique régénération. Ma vie était en train de se transformer. Et plusieurs années après cette rencontre, je suis actuellement en formation pour devenir Naturopathe et Réflexologue (avec l'ADNR, école agréée au Syndicat des Professionnels de la Naturopathie).

 

Les aliments déconseillés par mon naturopathe étaient désormais le gluten, le maïs, le lait animal, le sucre et les produits industriels. Il était aussi nécessaire de réduire ma consommation de produits animaux (viande, poisson, œuf). Il me restait donc seulement à retirer le sucre !

 

La composition de mon assiette (article détaillé ici) a ainsi évolué au fil du temps, à mon rythme et toujours en conservant le plaisir de déguster plein de bonnes choses.

 

Mon alimentation était la suivante (par repas) : 

  • 80 % de légumes crus et cuits

  • 20 % de glucides sans gluten (quinoa, sarrasin, riz, patates douces...)

  • Oléagineux / graines.

  • Huile végétale : lin, noix, avocat, olive, cameline... (3-4 c. à s.)

  • Pas de dessert

  • Peu de produits animaux (3-4 fois par mois)

  • Fruits à distance des repas seulement vers 16 heures.

 

Lors de toute cette mise en place, j’ai pris beaucoup de compléments alimentaires afin d'aider mon organisme à se rééquilibrer (je les ai pris pendant 7 mois environ).

Depuis avril 2018, je pratique la dissociation alimentaire (combinaisons alimentaires) à chaque repas, et tous les matins je ne mange pas. Je pratique donc quotidiennement un jeûne intermittent de 16 heures environ. Pendant la première semaine, cela a été très dur, j’étais très fatiguée, je transpirais plus que d’habitude et j'avais très froid. Je commençais à me détoxifier. Aujourd'hui, ne pas manger le matin fait partie intégrante de mon équilibre, de la source de mon énergie et de ma santé.

1 an et demi plus tard, une fois que mon corps était entièrement régénéré, j'ai essayé différents types d'alimentation afin d'expérimenter et de me faire mon propre avis. J'ai notamment essayé le crudivorisme mais cela ne m'a pas du tout convenu et je suis revenue à cette alimentation mise en place en avril 2018 qui est toujours parfaite pour moi aujourd'hui.

En résumé, j'ai réalisé une transition alimentaire douce et à mon rythme sur une période de 8 mois. J’ai commencé par retirer le gluten et les produits industriels. Puis 7 mois après, j'ai arrêté de consommer des produits laitiers. Et au bout de 8 mois, j'ai ajouté à mon quotidien l'ensemble des recommandations alimentaires données par mon naturopathe. Ma transition alimentaire s'est réalisée à mon rythme et très progressivement avec toujours beaucoup de plaisir dans toutes mes préparations culinaires (je suis quand même une grande gourmande à l'origine !).

Ma manière de voir la maladie

J'ai vécu l'expérience de la maladie durant presque 10 ans (sans compter les problèmes de santé importants durant mon enfance). Durant toutes ces années, je ne comprenais ni mon corps ni ces maladies que j'ai grandement haï. Puis, tout cela s'est transformé lorsque j'ai compris que la maladie était en réalité un ensemble de symptômes que manifestaient mon corps pour se faire entendre : il me communiquait sa douleur et son épuisement quant à ce que ce que je lui apportais au quotidien (alimentation, rythme de vie, stress etc.). Cela ne lui convenait pas pour "fonctionner" correctement et il tentait par tous les moyens de me le faire comprendre.

 

Mon approche de la maladie et de la santé a alors pris un grand tournant ! Mon corps n'était plus un ennemi mais devenait un allié pour revenir à la santé : il m'aidait et m'orientait grâce à ses diverses manifestations (douloureuses comme agréables) pour que je puisse m'y adapter en lui apportant ce dont il avait besoin pour se régénérer et être en bonne santé.

 

J’ai ainsi développé une approche compréhensive et très positive vis-à-vis de la maladie. Cette expérience de vie m'a offert la possibilité de vivre des expériences extraordinaires de joie et de découverte sur le corps humain et sa régénération. C'est pourquoi depuis plusieurs années, j'essaye de transmettre cette motivation, cette compréhension de soi et de son corps, cette joie de vivre et l’envie d’avancer sereinement et en harmonie avec lui pour lui apporter tout ce dont il a besoin.

 

L’idée est de ne plus être en lutte face à son corps et la maladie mais plutôt de les respecter, de les écouter et de les aimer. Écouter et comprendre tous ses maux qui sont en réalité des mots de notre corps qui sont présents pour nous aider à retrouver une pleine santé. Être "avec" plutôt que "contre" pour avancer main dans la main avec soi-même.

 

Écouter notre corps et réapprendre à le comprendre permet de lui apporter avec bienveillance tout ce dont il a véritablement besoin pour être en bonne santé et "fonctionner" pleinement et harmonieusement.

Image de Jeremy Bishop

La régénération : Une approche globale

Grâce à toute mon expérience de régénération, à tous mes apprentissages et aux témoignages de beaucoup d’autres personnes, je suis certaine que nous avons la solution entre les mains pour mettre à distance de nombreuses maladies et notamment la maladie de Crohn, la thyroïdite d'Hashimoto et bien d'autres maladies dites "incurables".

La 1ère étape qui selon moi est très intéressante à investiguer est l'origine de la maladie, et celle-ci peut être plurifactorielle incluant la génétique mais également (et surtout) l'épigénétique (alimentation, stress, traumatismes, relations toxiques, qualité de l'eau et de l'air etc.). Identifier la cause permet ainsi de travailler dessus pour modifier, réharmoniser et rééquilibrer l'ensemble du corps.

 

Une régénération s'appuie très souvent sur cet ensemble d'éléments :

  • l’alimentation

  • un travail sur la sphère psychique et émotionnelle

  • une pratique physique / sportive (douce si possible)

  • un travail sur la sphère énergétique

On tient également compte du repos, d'un bon sommeil, des activités qui nous plaisent, du travail qui nous enrichit, une vie de couple pleine d’amour et de soutien, des relations saines et apaisantes etc. Un travail sur la question du pardon peut aussi être envisagé si vous en avez le besoin et l'envie. Le mot "guérir" peut nous apporter une information importante quant au processus de régénération. Et si pour guérir nous devions "gai-rire" ? Pour retrouver la santé, je pense qu'il est essentiel de vivre dans la joie, dans les rires, dans le bonheur et d’aborder ce qu’il se passe dans notre vie de manière positive. Il est aussi important de créer une relation unique avec son corps, une relation pleine d’amour et de compréhension. L'amour est un véritable catalyseur de régénération : l'amour de nos proches, de nos enfants, de nos animaux de compagnie, les câlins et l'amour que nous nous portons à nous-mêmes est une des clefs de la pleine santé et de la régénération.

Il est également très important de croire en tout ce que l’on entreprend. Penser et être sûr que l’on va vivre une régénération amène à la régénération. « Quand bien même un patient aurait le meilleur médecin, aussi longtemps que le patient n’a pas foi en lui ou elle, le traitement ne peut pas être très efficace » explique Amma. Flaubert déclare aussi que « Le seul moyen de guérir, c’est de se considérer comme guéri ». Les pensées, qu'elles soient positives ou négatives, se matérialisent dans le corps et peuvent s'y ancrer, ce qui peut créer pour les pensées négatives des blocages émotionnels,  physiques et énergétiques générant ainsi des dysfonctionnements corporels et des maladies. Au contraire, penser et être convaincu que l'on va aller mieux envoie au corps différentes molécules liées au bien-être et à l'apaisement qui influencent le fonctionnement du corps, offrant une avancée importante dans tout le processus de régénération.

Être accompagné dans sa régénération

Pour débuter des changements alimentaires, notamment dans le cadre de maladies qui prennent leur origine au niveau de la sphère digestive, je recommande très souvent d’être aidé et accompagné par un naturopathe ou un thérapeute holistique qui connaît très bien les MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin). Dans la maladie de Crohn, la RCH et dans d’autres maladies, nous ne partons pas tous du même point et pouvons avoir des symptômes très variables. Nous ne réagissons pas non plus tous de la même manière lors des différents changements alimentaires mis en place.

 

Être aidé par un thérapeute permet de mettre en place une transition alimentaire douce, des changements adaptés à notre corps et de s’adapter finement à ses besoins et ses possibilités. Je suis bien sûr disponible pour vous accompagner dans votre processus de régénération si vous le souhaitez (cliquer ici).

 

Je vous souhaite une magnifique santé et une vie pleine de bonheur !

Manon Touati

Thérapeute holistique & Psychomotricienne diplômée d'État spécialisée dans les maladies chroniques et inflammatoires.

En formation de Naturopathie et de Réflexologie (école ADNR, agréée au Syndicat des Professionnels de la Naturopathie).

Image de Hannah Busing
Image de Halacious
Image de Arno Smit

En quelques mots...

 Manon Touati

Thérapeute Holistique & Psychomotricienne, future Naturopathe & Réflexologue

Je m’appelle Manon Touati, j'ai 25 ans et je vis à Paris, mais je vais bientôt déménager dans le Sud de la France pour être au plus proche de la nature ! Je souhaite vous partager mon histoire parce que celle-ci m'a offert la possibilité de me transformer et de tout simplement renaître. Mon parcours m'a permis de comprendre que la vie et le corps humain étaient doués de ressources infinies absolument magnifiques. Et surtout que toute situation dite immuable et définitive ne l'est en réalité pas vraiment.

 

Depuis mes 15 ans et durant 7 ans, j’ai souffert de la maladie de Crohn et d'une thyroïdite d'Hashimoto (hypothyroïdie). Grâce à un événement qui fut le déclic le plus important de ma vie, j'ai entièrement changé mon hygiène de vie pour régénérer l'ensemble de mon corps qui était très malade et qui avait développé 2 maladies graves. Depuis plusieurs années, je n'ai plus aucun symptôme ni traitement pour aucune de ces 2 maladies ! Mais surtout ma vie s'est métamorphosée, je suis remplie d'énergie et de bonheur !

 

Aujourd'hui je suis Thérapeute Holistique et Psychomotricienne diplômée d'État spécialisée dans les maladies chroniques et inflammatoires (Mémoire de fin d'études portant sur la maladie de Crohn), et je suis en formation de Naturopathie et de Réflexologie (école ADNR, agréée au Syndicat des Professionnels de la Naturopathie).

La guérison est en nous tous

Ma réorientation professionnelle

J'ai commencé mes études en 2012 en faisant une prépa littéraire (Hypokhâgne), puis j'ai suivi une Licence de Géographie à la Sorbonne et un Master de Management de l'Environnement à l'École des Ponts. Mais à quelques mois du diplôme et de la fin de ces 5 années d'études dites prestigieuses, j'ai décidé d'arrêter et de me réorienter. Parce que le travail auquel je me destinais n'allait pas me rendre heureuse et ce rythme de vie aggravait considérablement mes maladies. Alors j'ai changé !

 

J'ai entrepris une magnifique réorientation professionnelle qui m'a offert la possibilité d'être aujourd'hui Thérapeute holistique et Psychomotricienne diplômée d’État spécialisée dans les maladies chroniques et inflammatoires (Mémoire de fin d'études portant sur la maladie de Crohn). Je suis également en formation de Naturopathie et de Réflexologie (école ADNR, agréée au Syndicat des Professionnels de la Naturopathie).

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Tout cet ensemble de domaines auxquels je me forme et qui me passionnent ont été mes piliers de régénération et ont considérablement fait évoluer mon approche au corps, à la santé et plus largement, mon approche de la vie. C'est pourquoi j'ai décidé de partager mon histoire afin de vous apporter toutes les ressources nécessaires pour pouvoir vous aider et vous offrir plein de motivation. J'accompagne également toutes les personnes qui souhaitent revenir à la santé tout en douceur (cliquer ici).

Image de Dollar Gill

Les résultats

  • Le jour même des changements alimentaires proposés par mon naturopathe, j'ai arrêté les traitements pour l’œsophagite détectée lors de la fibroscopie, alors que ceux-ci n'étaient plus suffisants pour anéantir mes douleurs tellement celles-ci étaient importantes. Mon objectif était de voir si ces changements allaient influencer l'évolution de mon œsophagite, ce qui aurait été difficile à percevoir avec les traitements. Résultats : mes maux d'estomac et d’œsophage n'existaient plus au bout d'1 semaine. L’œsophagite n'est jamais revenue.

  • 3 jours après ces changements alimentaires proposés par mon naturopathe, j'ai commencé à réduire ma dose de Pentasa à 1,5 g tous les 3 jours (au lieu de 2 g tous les jours) et j'ai réduit ma prise de Levothyrox 100 mg à 1 fois tous les 3 jours au lieu de tous les jours. Cette réduction s'est réalisée sur 2 mois (avril et mai 2018). J'étais très attentive aux manifestations de mon corps lors de cette décroissance pour ne pas lui retirer sa béquille (les traitements) trop rapidement avant qu'il ne se soit entièrement régénéré. J'ai fait cela en conscience et sans prendre de risque, j'avais compris que c'était le moment juste pour moi.

  • 1 semaine après ces nouveaux changements alimentaires (11 avril 2018) : l'entéro-IRM démontrait que je n'avais plus aucune inflammation de l’œsophage et de l'estomac. L’œsophagite était donc réduite à néant et mes intestins se portaient à merveille alors que j’avais déjà commencé à réduire ma dose de Pentasa à 1,5 g tous les 3 jours. Mots du médecin lors de cette entéro-IRM : « C’est super, votre traitement fonctionne bien ! ». Et si c'était finalement plutôt ce changement d'alimentation qui fonctionnait bien ?

  • 2 semaines après ces changements alimentaires : j’ai commencé à reprendre une énergie folle, une énergie que je n’avais jamais eue, même avant d'être malade. J’ai eu le besoin et l'envie de faire du sport, de sortir, de faire plein de grandes et belles balades avec mon chéri. Je me suis alors inscrite dans un studio centré sur le Yoga et le Pilates, sur le bien-être du corps. J’en ai fait tous les jours pendant 4-5 mois, ce qui a largement participé à ma régénération. Je prenais énormément de plaisir à chacun des cours, découvrais des capacités corporelles que j’ignorais, je m’ouvrais à mes ressentis corporels, je découvrais de nouvelles pratiques et médiations... C’était un bonheur incroyable pour moi.

  • Au cours de ce mois d'avril 2017, j'ai arrêté de voir ma psychologue que je voyais depuis plusieurs années. Le travail sur la sphère psychique et émotionnelle et sur les traumatismes était fait. J'ai évolué en ciblant dès lors un travail sur l'alimentation, les soins énergétiques (soins esséniens et égyptiens toutes les 3 semaines) et l'activité physique quotidienne Par la suite, j'ai également été accompagnée par un ostéopathe tous les mois et demi. Ce mois d'avril 2017 fut un grand tournant dans l'évolution de ces maladies. Début avril, mon œsophagite était encore source de douleurs abdominales, j'avais un ventre de la taille d'une femme enceinte et je devais toujours demander une place assise dans le métro. Fin avril, les douleurs n'existaient plus, mon ventre était redevenu tout plat et je faisais du sport tous les jours... Tout cela en réduisant aussi de manière significative les traitements pour Crohn et la thyroïdite d'Hashimoto. Je me sentais bien dans mon corps et dans ma tête, je me sentais apaisée émotionnellement et j'étais remplie d’énergie positive !

  • 1 mois et demi après l’arrêt du traitement pour la maladie de Crohn (21 juin 2018) : ma CRP était à 0,5 mg/L. Elle était donc plus basse que lorsque je prenais encore un traitement. Et mon taux de fer dans le sang avait aussi augmenté.

  • 7 mois après l'arrêt de mes différents traitements (8 octobre 2018), mon bilan sanguin présentait les résultats suivants : ma TSH était à 3,12 UI/mL (soit plus faible que lorsque je prenais encore du Levothyrox 100 mg quelques mois auparavant), ma CRP était à 0,6 mg/L et ma ferritine à 40,3 ng/mL, démontrant sa constante augmentation.

  • 1 an et 1 mois sans aucun traitement médicamenteux, mes résultats sanguins étaient toujours excellents (juin 2019).

 

  • Je ne prends plus aucun traitement depuis plusieurs années et je me porte à merveille !

Ma vie aujourd'hui

Depuis maintenant plusieurs années et depuis que j'ai réalisé l'ensemble de ces changements concernant mon hygiène et mon rythme de vie, je n'ai plus aucun symptôme ni traitement, ni pour la maladie de Crohn ni pour la thyroïdite d'Hashimoto.

Ma vie s'est métamorphosée et je suis aujourd'hui alignée à ce que je souhaite apporter et transmettre au monde. Je vis tout simplement un bonheur immense !

 

Je suis aujourd'hui Thérapeute Holistique et Psychomotricienne diplômée d'État spécialisée dans les maladies chroniques et inflammatoires, et je me forme à la Naturopathie et à la Réflexologie.

 

Je propose des coachings pour revenir à la santé, des ateliers et des séjours souvent complets en quelques heures. De magnifiques régénérations éclosent après ces accompagnements. Je partage quotidiennement de nombreux conseils sur la régénération et le bonheur sur mes réseaux sociaux (Instagram et Facebook).

Je témoigne de ma régénération dans le film "Vivante ! Le Secret de la Force" d'Alex Ferrini (sortie octobre 2020) que j'ai accompagné sur les avant-premières parisiennes du film "Régénération" en 2018 pour partager mon expérience.

J'écris de nombreux articles sur la santé et la régénération qui présentent + de 100 000 lectures sur 1 an.

J'ai tout simplement retrouvé une santé merveilleuse qui me permet de vivre une vie heureuse et remplie de beaux projets pour accompagner tout en douceur les personnes qui souhaitent revenir à la santé.

Image de Hybrid