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La maladie & l'inconfort

En 2011, j'ai tout d'abord été diagnostiquée d'une Rectocolite Hémorragique (RCH). Elle a ensuite évolué et quelques années après j'ai été diagnostiquée de la maladie de Crohn. Au cours de la même année, en 2011, une thyroïdite d'Hashimoto (hypothyroïdie) s'est également manifestée. Ces deux maladies sont survenues dans un contexte familial compliqué et stressant et suite à la découverte d’un cancer de la prostate chez mon père.

 

Concernant l’hypothyroïdie, j’ai été traitée avec du Levothyrox 100 mg très rapidement et j'ai conservé ce traitement pendant 7 ans. En revanche, pour la RCH, je n’ai parlé à personne de mes symptômes pendant 1 an. Je souffrais pourtant énormément puisque j’avais entre 15 et 20 selles jour et nuit sans la possibilité de me retenir, des douleurs abdominales insupportables et une énergie totalement absente (je m’endormais en classe, au cinéma...). Pendant tout ce temps de souffrance et sans aucun traitement, je suis partie au Maroc et au Kenya. Ces deux voyages ont été très compliqués pour dissimuler et gérer la maladie. 

 

Après avoir été à la limite d’un malaise aux toilettes avec la présence de sang dans mes selles, j’ai décidé d’en parler à mes parents. À l’époque, je souffrais tellement que je pensais avoir un cancer du côlon. J’ai finalement été diagnostiquée d’une RCH qui s’est transformée en maladie de Crohn quelques années après. Pendant 7 ans, j'ai pris un traitement quotidiennement (Pentasa 2 g / jour).

 

Entre mes 15 ans et mes 21 ans, je faisais à peu près 1 poussée par an, toujours faisant suite à un stress important, pour laquelle j’étais hospitalisée pendant 1 semaine. J’ai eu diverses complications lors de ces hospitalisations (septicémie, fécalome, œdème aux intestins, j'ai failli tomber dans le coma...) Quotidiennement j'avais un inconfort digestif et corporel très important, un stress immense et des douleurs quotidiennes, mais je n’étais pas encore à l’écoute de mon corps pour le laisser s'exprimer et le comprendre.

Pendant 4 ans, j’ai été suivie par une psychologue qui m’a aidée dans l'apaisement de mes traumatismes familiaux et scolaires. Le début de cette prise en charge a débuté dans le cadre d'une dépression. Cette dépression a duré environ 6 mois. Mon contexte familial a été l'élément déclencheur de l'apparition de ces deux maladies sur un corps déjà bien fatigué par mon hygiène de vie (alimentation industrielle non adaptée aux besoins de l'être humain, l'air pollué, un stress quotidien etc.)  Durant ma scolarité, j'ai aussi subi du harcèlement scolaire. Ma psychologue m'a beaucoup aidée pour ces traumatismes mais aussi dans la gestion de mon anxiété liée à la maladie de Crohn (angoisse des endroits confinés sans toilettes, phobie des piqûres, etc.).

 

Le travail psychologique et émotionnel a, sans le savoir à l'époque, amorcé le début de ma régénération !

Image de Jonas Vincent

Mes chats & moi, une histoire similaire

Alors que les symptômes de la maladie de Crohn étaient particulièrement présents, mes deux chats ont été de grands initiateurs de ce changement de vie et de ma régénération. Mon chat Lilas présentait énormément des dermatites (inflammations cutanées chroniques).

 

La vétérinaire m'avait conseillé à l'époque un certain type de croquettes pour cette maladie avec une composition spécifique, ce qui n'avait toutefois pas fonctionné. Mais une idée m'est alors apparue... Comme il y avait différents types d'alimentation pour les chats en fonction de leurs problèmes de santé, celle-ci devait nécessairement avoir un impact sur leur maladie et leur état de santé. Par conséquent, si je trouvais l'alimentation qui pouvait convenir à Lilas, elle irait sûrement mieux.

 

À ce moment-là, elle consommait des croquettes vétérinaire spécialisées dans les problèmes de peau. Mais rien n'y faisait, les dermatites restaient présentes. J’ai tenté de lui faire moi-même ses gamelles... Sans succès. Je me suis alors penchée plus en détail sur la question des croquettes et sur les besoins alimentaires physiologiques des chats.

 

Pouvait-il y avoir des croquettes sans produits industriels et transformés et entièrement adaptées à leurs besoins naturels ? J’ai fini par trouver une toute petite société familiale qui en produisait ! Amikinos.

 

Lilas a alors entamé une transition alimentaire, et la prise de compléments alimentaires naturels qui lui permettaient d’évacuer les toxines. L'un des membres de cette société familiale m’avait prévenue qu’il était normal qu’au début de ce changement alimentaire mon chat développe encore plus de dermatites et ait des selles liquides. Il fallait bien que les toxines sortent par un endroit ! C'était ma toute première rencontre avec la naturopathie à l'époque, et cette fois-ci appliquée aux animaux. Lilas a donc fait ce que l'on peut nommer "une crise de détoxination" qui lui a été très bénéfique pour réduire les symptômes présents. Ce changement alimentaire a été très efficace pour mes deux chats qui n'ont plus de problèmes de santé chroniques.

 

En résumé, c'était donc l'alimentation de mon chat qui était à l'origine d'un arrêt des symptômes de sa maladie chronique et inflammatoire.

 

Tiens tiens... Et si j'essayais pour moi ?

Le déclic

En juin 2017, un stress important est survenu, générant une crise de la maladie de Crohn, nécessitant une hospitalisation. 1 mois et demi après, en août 2017, j’ai à nouveau été hospitalisée.

 

C’est lors de cette crise, en août 2017, que le déclic très certainement le plus important de ma vie a eu lieu.

 

Cette crise est survenue lorsque mon mari et moi étions en week-end chez des amis en Normandie. Nous avions bu beaucoup d’alcool lors d’une soirée. Le lendemain midi, nous sommes tous allés au Burger King, puis en amoureux dans un restaurant italien le soir. En sortant du Burger King, j’ai ressenti que mon ventre n’était pas au top de sa forme, mais je ne l’ai pas pris compte et me suis dit que cela passerait. Puis, le soir, au restaurant italien, au bout de 4 bouchées de pâtes carbonara, la crise est survenue immédiatement, nécessitant une hospitalisation.

 

Lors de cette hospitalisation, très rapprochée dans le temps avec la précédente (1 mois et demi d'intervalle), les gastroentérologues ont voulu que je passe sous immunosuppresseurs, ce que j’ai refusé. Un réel bras de fer s’est alors engagé entre les médecins et moi, à tel point qu’ils ne souhaitaient plus dialoguer avec moi ni venir me voir dans ma chambre d’hôpital (selon eux, j’étais une « terreur »).

 

Ils ne partageaient en effet pas ma conviction que l’alimentation et l'hygiène de vie en général pouvaient jouer un rôle important dans le cadre de la maladie de Crohn.

 

Je venais pourtant d'assister au déclenchement d'une poussée de la maladie de Crohn, dont l'origine était liée à ce que j'avais bu et mangé durant ce week-end.

 

De plus, la maladie de Crohn affecte le système digestif. Il n'y avait selon moi rien d'improbable à ce que la composition et la qualité de mon alimentation puissent influencer le fonctionnement de mon système digestif.

 

Au moment où la crise est survenue au restaurant italien, mon mari et moi nous sommes rendus à l’évidence que la nourriture que j’apportais à mon corps avait un impact direct sur la maladie de Crohn et son évolution.

 

Nous avons compris à ce moment-là que changer d'alimentation allait certainement modifier l'évolution de la maladie. C'était une prise de conscience et un grand virage très positif dans notre vie !

Je découvrais une solution essentielle pour aller mieux... Changer mon alimentation ! C'était mon premier pas vers le bien-être mais également vers un changement de vie complet.

Image de Chad Montano

Le début du changement et les 1ers résultats

En août 2017, j’ai donc décidé de modifier mon alimentation. J'ai commencé par retirer uniquement le gluten et les produits industriels. Je devais revenir pour faire une coloscopie et une fibroscopie quelques mois après, cet examen tombait donc très bien pour suivre l'évolution de la maladie de Crohn.

 

Cette période a marqué le début de toute mon investigation pour apaiser la maladie de Crohn. Cela a représenté des milliers d'heures de lectures, de prises de notes, de recherches, de vidéos, de films, de rencontres, de stages et d'ateliers... Puis de formations en Naturopathie, en Réflexologie et en Psychomotricité. Avec tout ce que j'étais et j'allais continuer à mettre en œuvre, je savais que la thyroïdite d'Hashimoto suivrait aussi la même trajectoire. Tout cela apaiserait dans un premier temps mon système digestif mais également tout l'ensemble de mon corps par la suite. J'allais revenir à mon équilibre de santé global (homéostasie) en offrant à mon corps ce dont il avait besoin pour fonctionner correctement.

Mais début décembre 2017, malgré mes changements d’alimentation, j’ai à nouveau fait une crise et j'ai été hospitalisée. À l'époque, nous ne comprenions pas pourquoi. Par la suite, j'ai compris que mon alimentation n'était pas encore tout à fait adaptée à mes besoins : elle continuait d'irriter et d'inflammer mon système digestif, et notamment le début de celui-ci (œsophage et estomac).

Quelques semaines après cette hospitalisation, le 22 décembre 2017, j’ai fait une coloscopie / fibroscopie qui révélaient que je n’avais plus aucune inflammation du côlon : mon côlon était désormais exactement comme celui d’une personne saine. Il restait un tout petit ulcère qui était en train de partir. Néanmoins, les examens ont révélé que j’avais une œsophagite importante, ce qui expliquait mes maux d’estomac. J’ai alors été traitée pour cette œsophagite.

 

Les gastroentérologues ont également décrété qu’il n'était pas utile de modifier mon traitement pour la maladie de Crohn. Bien au contraire. Il n’était pas du tout nécessaire que je prenne 4 g de Pentasa par jour, ce qui m'avait été donné quelques semaines auparavant lors de la crise, je pouvais redescendre à 2 g par jour. Souvenons-nous que 4 mois auparavant, il était recommandé que je passe sous immunosuppresseurs. Les résultats de ces examens ont donc été une source d'espoir importante pour moi.

 

Ma famille et moi étions très heureux d’avoir obtenu ces résultats aussi positifs qui ne démontraient plus aucune inflammation de mon système digestif. Cela n'était jamais arrivé depuis les 6 ans de maladie.

Entre août 2017 et février 2018, je ne consommais donc plus du tout de gluten ni de produits industriels. Puis, à partir de février 2018, j’ai décidé d'arrêter de manger tout ce qui était à base de lait animal.

Dans la semaine qui a suivi l'arrêt des produits laitiers, toutes les douleurs articulaires que j’avais dans les doigts et qui pouvaient me remonter jusqu’aux coudes ont disparu et ne sont pas revenues.

 

En mars 2018, mon bilan sanguin était très bon avec une CRP (Protéine C Réactive : protéine qui apparaît dans le sang lors d'une inflammation) à 1,8 mg/L. Toujours aucune d’inflammation alors que durant toutes les années précédentes et avec le même traitement (Pentasa 2 g), ma CRP était bien plus élevée.

 

Un mois après ce bilan sanguin, en avril 2018, je suis allée voir un nouveau gastroentérologue. Ce médecin a regardé l’ensemble de mes résultats et m’a proposé de descendre ma dose de Pentasa à 1,5 g. C’était la première fois que mon traitement allait être aussi faible.

 

 

Cela me confirmait une fois de plus que j'étais sur le bon chemin pour revenir à mon équilibre de santé.

Image de Jordan

 

Une semaine et demie après ce rendez-vous avec ce gastro-entérologue, j’ai vu un naturopathe (le 4 avril 2018) dans le but de simplement guérir mon œsophagite. Cette rencontre avec ce naturopathe a marqué un virage dans l’évolution de la maladie de Crohn, de l'hypothyroïdie et de tous les symptômes associés.

 

J'ai aussi compris lors de ce rendez-vous que je deviendrai un jour Naturopathe pour accompagner les personnes qui souhaitent évoluer en conscience avec la maladie et apaiser les symptômes naturellement. Ma vie était en train de se transformer. Plusieurs années après cette rencontre, je suis devenue Naturopathe et Réflexologue - Énergétique chinoise (formation chez ADNR, école agréée au Syndicat des Professionnels de la Naturopathie).

 

Les aliments déconseillés par mon naturopathe étaient le gluten, le maïs, le lait animal, le sucre et les produits industriels. Il était aussi nécessaire de réduire ma consommation de produits animaux (viande, poisson, œuf). Il me restait donc seulement à retirer le sucre !

 

La composition de mon assiette (article détaillé ici) a ainsi évolué au fil du temps, à mon rythme et toujours en conservant le plaisir de déguster plein de bonnes choses.

 

Mon alimentation était la suivante (par repas) : 

  • 80 % de légumes crus et cuits

  • 20 % de glucides sans gluten (quinoa, sarrasin, riz, patates douces...)

  • Peu de produits animaux (3-4 fois par mois)

  • Oléagineux / graines.

  • Huiles végétales : lin, noix, avocat, olive... (3-4 c. à s.)

  • Pas de dessert

  • Fruits à distance des repas seulement vers 16 heures.

 

Lors de toute cette mise en place, j’ai pris beaucoup de compléments alimentaires afin d'aider mon organisme à se rééquilibrer (je les ai pris pendant 7 mois environ).

J'ai également pratiqué la dissociation alimentaire (combinaisons alimentaires) à chaque repas, et je pratiquais quotidiennement un jeûne intermittent de 16 heures. Pendant la première semaine, cela a été dur, j’étais fatiguée, je transpirais plus que d’habitude et j'avais très froid. Je commençais à me détoxifier. Aujourd'hui, ne pas manger le matin fait partie intégrante de mon équilibre, de la source de mon énergie et de ma santé. Bien sûr, cela évoluera si j'en ressens un jour le besoin.

Un an et demi plus tard, une fois que mon corps s'était régénéré, j'ai essayé différents types d'alimentation afin d'expérimenter et me faire mon propre avis. J'ai notamment essayé le crudivorisme mais cela ne m'a pas du tout convenu (retour des symptômes digestifs, perte de poids et d'énergie...). Je suis alors revenue à cette alimentation mise en place en avril 2018, et qui fait toujours partie de mon équilibre aujourd'hui.

En résumé, j'ai réalisé une transition alimentaire douce et à mon rythme sur une période de 8 mois. Toujours avec beaucoup de plaisir dans tous mes repas, d'autant plus que je suis très gourmande !

Mon changement d'alimentation

Image de Jeremy Bishop

La régénération, une approche globale

Grâce à cette expérience de régénération naturelle et de vie en général, à mes apprentissages, mes formations et les nombreux accompagnements déjà réalisés ces dernières années, j'ai observé qu'il existait de nombreuses solutions naturelles pour apaiser et réguler l'organisme humain, et qu'elles se trouvaient en chacun de nous.

L'une des étapes majeures qui, selon moi, est essentielle à investiguer dans une régénération est l'origine de la maladie, et celle-ci peut être plurifactorielle incluant la génétique mais également (et surtout) l'épigénétique (alimentation, stress, traumatismes, relations etc.). Identifier la cause nous offre ainsi la possibilité de travailler dessus pour ré-harmoniser et rééquilibrer l'ensemble du corps.

 

Une régénération peut s'appuyer sur cet ensemble d'éléments :

  • l’alimentation

  • un travail sur la sphère psychique et émotionnelle

  • la ré-harmonisation de notre contexte de vie

  • une pratique physique / sportive (douce si possible)

  • un travail sur la sphère énergétique

On tient également compte du repos, d'un bon sommeil, des activités qui nous plaisent, du travail qui nous enrichit, une vie de couple pleine d’amour et de soutien, des relations saines et apaisantes etc.

 

Pour retrouver son équilibre de bien-être, je pense qu'il est essentiel de s'apporter un rythme de vie vivant, équilibré, avec des sourires et des rires, du bonheur, et surtout de l'honnêteté vis-à-vis de soi-même. Changer de perception sur la vie, son propre corps et la maladie est également un pilier de bien-être important.

 

Il est aussi important de créer tout en douceur une relation unique avec son corps, une relation pleine d’amour et de compréhension. L'amour est un véritable catalyseur de régénération : l'amour de nos proches, de nos enfants, de nos animaux de compagnie, les câlins et l'amour que nous nous portons à nous-mêmes est l'une des clefs de notre bien-être et de la régénération.

Il est aussi très important de croire en tout ce que l’on entreprend. Penser et être sûr que l’on va vivre une régénération amène à la régénération. « Quand bien même un patient aurait le meilleur médecin, aussi longtemps que le patient n’a pas foi en lui ou elle, le traitement ne peut pas être très efficace » explique Amma. 

 

Ces pensées envoient au corps différentes molécules liées au bien-être et à l'apaisement qui influencent son fonctionnement, nous offrant une avancée importante dans tout le processus de régénération.

Pour débuter ces changements de vie, je vous recommande d’être aidé et accompagné par un praticien avec lequel vous vous sentez en confiance et à l'aise avant tout, si vous en ressentez le besoin et que vous en avez l'envie, bien sûr.

 

Je vous encourage également à évoluer avec un accompagnant qui connaît bien le souci de santé que vous rencontrez.

 

Être aidé permet de vivre ces changements de manière précise et adaptée à votre situation, à votre rythme et en douceur (alimentation, changement de perception sur la vie, sur votre corps ou encore sur la maladie, autonomie, choix de vie...)

 

Je suis disponible pour vous accompagner avec plaisir dans votre processus de régénération, de bien-être et de reconnexion à vous-même.

 

Au plaisir de vous rencontrer !

À bientôt !

Manon Guyot

Image de Hannah Busing

Être accompagné dans sa régénération

Image de yamasa-n
Image de Arno Smit
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En quelques mots

 Manon Guyot

Naturopathe - Réflexologue - Psychomotricienne D.E.

Je m’appelle Manon Guyot et je vis dans le Vaucluse, avec mon mari et mes animaux, après avoir vécu longtemps à Paris.

 

Je souhaite vous partager un bout de mon histoire parce que celle-ci m'a offert la possibilité de développer un regard différent sur la vie, le bien-être et la régénération.

 

Mon parcours m'a permis de comprendre que le corps humain était doué de ressources infinies pour revenir à son équilibre, même si celui-ci a pu être rompu à un moment donné.

 

À mes 15 ans, j'ai été diagnostiquée de la maladie de Crohn et d'une thyroïdite d'Hashimoto (hypothyroïdie). J'ai, quelques années après, entièrement changé mon hygiène et mon rythme de vie, ce qui a transformé ma vie.

 

En appliquant en douceur les principes d'équilibre et de bien-être essentiels au corps humain, mon organisme a pu se rééquilibrer et réduire largement les symptômes présents.

Ma vie a alors évolué, et chaque jour je tends toujours un peu plus vers ce qui me convient, vers plus d'équilibre tout en avançant en conscience et en vérité avec moi-même.

Je suis devenue Naturopathe spécialisée dans les maladies chroniques et inflammatoires (Mémoire de fin d'études sur l'accompagnement en Naturopathie de la maladie de Crohn et de la RCH), Réflexologue - Énergétique chinoise et Psychomotricienne diplômée d'État.

J'exerce en visio (à distance) et en cabinet à Sérignan-du-Comtat, dans le Vaucluse, près d'Orange et d'Avignon.

Ma réorientation professionnelle

J'ai commencé mes études en 2012 avec une prépa littéraire (Hypokhâgne), puis j'ai suivi une Licence de Géographie à la Sorbonne et un Master de Management de l'Environnement

 

Et pourtant, à quelques mois du diplôme et de la fin de ces 5 années d'études, j'ai compris que je ne me destinais pas vers une vie qui me convenait et m'épanouirait. Ce rythme de vie aggravait également les maladies présentes.

 

J'ai donc décidé de changer d'orientation pour me sentir plus à ma place.

 

J'ai entrepris une réorientation professionnelle qui m'a offert la possibilité d'être aujourd'hui Naturopathe spécialisée dans les maladies chroniques et inflammatoires, Réflexologue - Énergétique Chinoise et Psychomotricienne diplômée d'État.

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​Ces domaines auxquels je me suis formée et qui me passionnent ont été mes piliers de régénération et ont considérablement fait évoluer mon approche vis-à-vis du corps, de la régénération, de la santé et plus largement, ma façon de voir la vie.

 

C'est pourquoi j'ai décidé de partager mon histoire afin de vous apporter des ressources qui pourront peut-être vous aider et vous apporter de l'espoir.

Image de Dollar Gill

Les résultats

  • Le jour même des changements alimentaires proposés par mon naturopathe, j'ai arrêté les traitements pour l’œsophagite détectée lors de la fibroscopie, alors que ceux-ci n'étaient plus suffisants par rapport aux symptômes qui évoluaient. (Ceci est mon expérience personnelle, je n'encourage pas à arrêter quelconque traitement). Mon objectif était de voir si ces changements allaient influencer l'évolution de mon œsophagite, ce qui aurait été difficile à percevoir avec les traitements. Résultats : mes maux d'estomac et d’œsophage n'existaient plus au bout d'1 semaine. L’œsophagite n'est pas revenue.

  • 3 jours après ces changements alimentaires proposés par mon naturopathe, j'ai commencé à réduire ma dose de Pentasa à 1,5 g tous les 3 jours (au lieu de 2 g tous les jours) et j'ai réduit ma prise de Levothyrox 100 mg à 1 fois tous les 3 jours au lieu de tous les jours. Cette réduction s'est réalisée sur 2 mois (avril et mai 2018). J'étais très attentive aux manifestations de mon corps lors de cette décroissance pour ne pas lui retirer sa béquille (les traitements) trop rapidement avant qu'il ne se soit entièrement régénéré. J'ai fait cela en conscience et sans prendre de risque, j'avais compris que c'était le moment juste pour moi. (Ceci est mon expérience personnelle, je n'encourage pas à arrêter quelconque traitement).

  • 1 semaine après ces nouveaux changements alimentaires (11 avril 2018) : l'entéro-IRM démontrait que je n'avais plus aucune inflammation de l’œsophage et de l'estomac. L’œsophagite était donc réduite à néant et mes intestins étaient sains alors que j’avais déjà commencé à réduire ma dose de Pentasa à 1,5 g tous les 3 jours. Mots du médecin lors de cette entéro-IRM : « C’est super, votre traitement fonctionne bien ! ». Et si c'était finalement plutôt ce changement d'alimentation qui fonctionnait bien ?

  • 2 semaines après ces changements alimentaires : j’ai commencé à reprendre une énergie folle, une énergie que je n’avais jamais eue, même avant d'être malade. J’ai eu le besoin et l'envie de faire du sport, de sortir, de faire plein de grandes et belles balades avec mon mari. Je me suis alors inscrite dans un studio de Yoga et de Pilates. J’en ai fait tous les jours pendant 4-5 mois, ce qui a largement participé à ma régénération. Je prenais beaucoup de plaisir à chacun des cours, je découvrais des capacités corporelles que j’ignorais, je m’ouvrais à mes ressentis corporels, je découvrais de nouvelles pratiques... C’était un bonheur incroyable pour moi.

  • Au cours de ce mois d'avril 2017, j'ai arrêté de voir ma psychologue que je voyais depuis plusieurs années. Le travail sur la sphère psychique et émotionnelle et sur les traumatismes était fait pour le moment. J'ai évolué en ciblant dès lors un travail sur l'alimentation, les soins énergétiques (soins esséniens et égyptiens toutes les 3 semaines) et l'activité physique quotidienne Par la suite, j'ai également été accompagnée par un ostéopathe tous les mois et demi. Ce mois d'avril 2017 fut un grand tournant dans l'évolution de ces maladies. Début avril, mon œsophagite était encore source de douleurs abdominales, j'avais un ventre de la taille d'une femme enceinte et je devais toujours demander une place assise dans le métro. Fin avril, les douleurs n'existaient plus, mon ventre était redevenu tout plat et je faisais du sport tous les jours... Tout cela en réduisant aussi de manière significative les traitements pour la maladie de Crohn et la thyroïdite d'Hashimoto. Je me sentais bien dans mon corps et dans ma tête, je me sentais apaisée émotionnellement et j'étais remplie d’énergie !

  • 1 mois et demi après l’arrêt du traitement pour la maladie de Crohn (21 juin 2018) : ma CRP était à 0,5 mg/L. Elle était donc plus basse que lorsque je prenais encore un traitement. Et mon taux de fer dans le sang avait aussi augmenté. (Ceci est mon expérience personnelle, je n'encourage pas à arrêter quelconque traitement).

  • 7 mois après l'arrêt de mes différents traitements (8 octobre 2018), mon bilan sanguin présentait les résultats suivants : ma TSH était à 3,12 UI/mL (soit plus faible que lorsque je prenais encore du Levothyrox 100 mg quelques mois auparavant), ma CRP était à 0,6 mg/L et ma ferritine à 40,3 ng/mL, démontrant sa constante augmentation.

  • Après 1 an et 1 mois sans aucun traitement médicamenteux : mes résultats sanguins étaient toujours excellents (juin 2019).

Ma vie aujourd'hui

Depuis maintenant plusieurs années et depuis que j'ai réalisé l'ensemble de ces changements concernant mon hygiène et mon rythme de vie, les symptômes de la maladie de Crohn et de la thyroïdite d'Hashimoto se sont apaisés. Les symptômes digestifs ont pu toutefois revenir sur certaines périodes lorsque mon équilibre de vie n'était plus présent, pour se réguler par la suite.

 

Cela m'a permis de comprendre véritablement que l'équilibre de mon quotidien correspondait à la clef la plus importante pour moi concernant la stabilisation de mon état de santé. 

 

Je suis très heureuse d'exercer aujourd'hui en tant que Naturopathe spécialisée dans les maladies chroniques et inflammatoires (Mémoire de fin d'études sur l'accompagnement en Naturopathie de la maladie de Crohn et de la RCH), Réflexologue - Énergétique Chinoise et Psychomotricienne diplômée d'État.

 

Je propose des accompagnements en visio (à distance) et en cabinet à Sérignan-du-Comtat (Vaucluse, près d'Orange et d'Avignon) :

  • Consultations en Naturopathie

  • Accompagnement "Régénération" (2 mois - à distance)

  • Séances de Réflexologie - énergétique chinoise

  • Consultations en Psychomotricité (à partir de 2023)

De magnifiques régénérations éclosent durant ces accompagnements.

 

Je partage également des conseils concernant la régénération et le bien-être sur mes réseaux sociaux (Instagram et Facebook).

J'écris de nombreux articles sur la régénération, sur ma perception de la vie et du bien-être que vous pouvez retrouver sur mon site internet.

J'aspire à aider les personnes qui souhaitent découvrir leurs capacités de régénération, se reconnecter à elles-mêmes, à leurs besoins et à leur bonheur afin de découvrir leur véritable trésor intérieur.

Image de Sirima Sriraksa

Important

Mon expérience personnelle, mes accompagnements et mes recommandations sont des conseils en Naturopathie et en Réflexologie. Ils ne constituent nullement une prescription médicale ni un diagnostic.
 
Ils ne dispensent en aucun cas de consulter un médecin ou tout professionnel de santé dûment homologué auprès des autorités sanitaires, ni de suivre vos recommandations allopathiques habituelles.

L’accompagnement naturopathique vient toujours en complémentarité des traitements médicaux et allopathiques habituels et ne les remplace en aucun cas.