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Régénération maladie de Crohn & eczéma - consultante de Manon Guyot

Article écrit par Cindy Segura pour Bonheur en Fleur - Manon Guyot


Manon Guyot est Naturopathe spécialisée dans les maladies chroniques, auto-immunes et inflammatoires, Réflexologue et Psychomotricienne D.E.


Consultations en visio et et en cabinet à Sérignan-du-Comtat (Vaucluse).


Toute l'histoire de Manon à découvrir ici.






À travers ce témoignage je vous partage mon parcours CROHN, les interventions médicales, mon état émotionnel, mes choix et où est-ce que j’en suis aujourd’hui.


Ce chemin de vie m’a amené vers une harmonie intérieure. Pour moi, il faut fabriquer ses propres clés pour « déverrouiller » et cela passe par, comprendre pourquoi on en est là aujourd’hui et trouver SON équilibre intérieur.


Ce qui est certain c’est que sans accompagnement, je n’en serais pas là aujourd’hui. « Fée en renaissance » a tout son sens et Manon Guyot - Touati m’a aidé à créer les clés pour « déverrouiller » quelques portes et obstacles de mon chemin. Vous allez le comprendre en lisant la suite.



Le début d'un cauchemar


J’ai 13 ans, je fais beaucoup de crises de spasmophilie, puis j'ai un choc émotionnel avec 4 cm sans cheveux sur mon crâneMon état psychologique est très mauvais, je ne me sens clairement pas bien.


Mais aussi, on est nombreux dans la famille et mes parents font les courses dans un supermarché discount. Je mange très rarement des fruits et des légumes, je privilégie des chips, de la charcuterie, des pâtes avec de la mayonnaise / ketchup... Et je bois beaucoup de sodas...


J’ai maintenant 17 ans, j’ai beaucoup de diarrhées, la nuit, le jour, je commence à perdre sérieusement du poids et avoir moins faim.


Je consulte le médecin de famille qui a fait un très beau raccourci (ironie) : « Allez c’est que mental ! », « Prends du poids sinon je te fais rentrer dans un centre ! »...


Pas de quoi rassurer.


Il me prescrit du Spasfon, du Smecta et des médicaments anti-stress. J’ai l’impression de ne pas être comprise et d’être face à moi-même dans un labyrinthe.





Novembre 2006 : prescriptions médicales dans le cadre de troubles digestifs qui s'avèreront être une maladie de Crohn.



D’un côté il n’a pas tort sur l’état psychologique mais je sais que c’est autre chose avec une prise de sang mettant en évidence des plaquettes très importantes et une CRP très élevée également.





Février 2007 : les plaquettes et la CRP (Protéine C Réactive : marqueur inflammatoire) restent toujours élevées.



Je reste des mois dans le doute...


Cette période d’adolescence est censée être celle où l’on fréquente nos amis, où l'on fait la fête…


Moi, je suis au lit, pliée en deux et je manque énormément les cours.


Il m’arrive même parfois d’aller rejoindre l’arrêt de bus et je fais demi-tour parce que je ne suis pas capable de tenir la journée en dehors de la maison. Je loupe beaucoup de cours et cela me met en difficulté pour avoir mon diplôme... Je passe des journées aux WC et il m’arrive d’être assise par terre, à côté des WC, pliée en deux et pleurer toutes les larmes de mon corps parce que je ne vois pas la fin.


Un vrai ras le bol.


J’essaye de comprendre par moi-même et je suis persuadée de mal me nourrir. Alors je commence à manger des salades. Je vomis. Mes selles… On parle vraiment de selles ? Je vois des aliments ENTIERS dans la cuve des toilettes. De quoi faire peur !


Aussi, manger de la salade est une mauvaise approche pendant la période d’inflammation. Mais je ne suis pas loin de la vérité ! Forcément, je suis dans un village, je ne sais pas vers qui m’orienter, je n’ai pas de moyens pour réellement me renseigner. Alors, j’abandonne l’idée de la nourriture.


Puis, le médecin de famille est absent, le remplaçant m’oriente vers un gastro-entérologue. Examens à gogo, et le verdict tombe : « Vous êtes atteinte de la maladie de Crohn » ... « C’est une maladie à vie qui ne se guérit pas mais pour laquelle on peut arriver à calmer les symptômes... »

Bizarrement, je suis soulagée. À vrai dire, je sais ENFIN ce que j’ai. Une maladie de Crohn ?! Ok. Il y a des médecins, il y a ma mère avec moi, pas de quoi s’affoler. (Je pense que si j’avais vécu cet épisode à mon âge actuel j’aurais paniqué !) Mais des mois de cauchemars, de douleur, de tristesse, plus ajoutés à l’inconscience me font réagir de cette manière. À cette période, cette maladie est peu courante, et le diagnostic met du temps.

Le gastro-entérologue me prescrit du Pentasa avec de la cortisone.


Forcément je pose la question sur l’alimentation : problème de digestion = revoir l’alimentation. C’est normal, vous ne croyez pas ?! Il me recommande seulement d’éviter les aliments avec fibres alimentaires pendant la période d’inflammation. On voit à quel point il y a un déficit de prise de conscience entre la qualité de l’alimentation et la maladie de Crohn.


Bref, je deviens cortico-dépendante et le Pentasa ne fonctionne pas. Le médecin recommande le traitement anti TNF (Remicade), quand au moment de faire la perfusion à l’hôpital il me dit, finalement NON, on va d’abord tester l’immunosuppresseur (Imurel). Pourquoi il ne l’a pas fait avant ?! Je trouve que la gestion n'est pas très sérieuse.




Mai 2007 : perfusion de Remicade initialement prévue, puis modifiée pour essayer l'Imurel dans un premier temps (après la prise de Pentasa et de cortisone qui n'ont pas présenté de résultats concluants chez Cindy).



Un double cauchemar arrive !


Le traitement sous immunosuppresseur diminue l'efficacité de mon système immunitaire, et donc, je cumule un tas de choses : 12 aphtes, brûlures d’œsophage, vomissements, diarrhées et grippe (une grippe pendant l’été ! il fallait le faire). L’horreur !


Je ne mange plus, je pèse 39 kg pour 1m62. À cause de tout cela, je suis allongée jour et nuit, je n’arrive même plus à boire de l’eau tellement j'ai mal à l’œsophage et dès que je me lève je tombe dans les pommes.


Mon médecin de famille me trouve « grise » et j’ai seulement 5,5 / 6 de tension. J’ai frôlé le pire : la mort... (C'est dingue quand j’y pense). On me prescrit quelques médicaments supplémentaires pour « corriger » les symptômes. Ma mère me suit de près et gère tout ! J’ai totalement confiance en elle. (Et je suis persuadée que c’est cette confiance qui m’a sauvé).


Mon corps reprend le dessus et accepte le nouveau traitement, l'immunosuppresseur (Imurel). Me voilà enfin en forme, la CRP et les plaquettes diminuent, les symptômes s'estompent et je continue mes habitudes alimentaires, plats industriels, chips, nutella, soda etc.





Après 4 ans, je me demande si les traitements n'ont pas déclenché des symptômes sur le plan gynécologique.


Mon gastro-entérologue ne me conseille pas d’arrêter les traitements.


3-4 mois plus tard, les symptômes réapparaissent à nouveau. Après 5 consultations avec 5 gynécologues différents, on connaît enfin la source du problème et il s’avère que le traitement n’a aucun lien avec mes soucis gynécologiques. Donc on recommence le traitement. Mais cette fois-ci mon corps ne réagit pas.


J’en ai ras le bol des rendez-vous, des examens, des traitements. Tout le milieu médical, je le bannis !




Retour à mon idée initiale : "et si mon alimentation y était pour quelque chose ?"



Parallèlement, je vis une belle relation amoureuse et on s’installe ensemble. Je suis dans un état psychologique positif et je reviens à mon idée initiale.


J’ai une maladie de l’appareil digestif, donc forcément l’alimentation y est pour quelque chose. Je revois mon alimentation, j’écarte tous les fruits, les légumes, les plats industriels et les pâtisseries. Je mange essentiellement des pâtes, du riz et de la viande maigre. Cela dure 5 ans, je n’ai plus d’inflammation sur le plan biologique et ni à travers les IRM.






Retour des symptômes de la maladie de Crohn




On quitte notre ville natale et on s’installe vivre à Paris pour de nouvelles aventures. Mon état psychologique est toujours bon, mon mari me soutient énormément, j’ai de nouveaux challenges professionnels, je vis dans un endroit tout nouveau. Tout est propice pour que j’aille bien.


Puis un événement familial impacte mon état psychologique. Cela devient ingérable, nausées jour et nuit, quelques vomissements, énorme fatigue et forcément de la diarrhée !

Je ne vois pas de solution miracle, je suis sur Paris et je me renseigne pour être accompagnée par un gastro-entérologue dans l’espoir un jour de ne plus prendre de médicaments.


Je suis prise en charge, et je reviens à la case départ : examens, test de traitements etc.


Pour moi c’est un nouveau combat. Je reprends de l'Imurel, du Pentasa et de l'Inexium. Mais l'Imurel provoque une anémie trop importante. Je prends en complément une pilule contraceptive pour arrêter les règles parce que j’ai des pertes trop importantes qui contribuent à l’anémie (le serpent qui se mord la queue).


J’essaye un autre immunosuppresseur de la même famille : Purinethol. Je n’ai plus d’anémie, j’ai un peu moins de symptômes mais la prise de sang et les examens montrent encore la présence d’une inflammation.


Je jongle entre manger de tout et ne plus manger de fruits et de légumes pendant 1 an. Puis l’inflammation prend le dessus et pendant 2-3 ans je n’arrive plus à manger de fruits et légumes sans avoir de diarrhée…

Le gastro-entérologue prépare le terrain pour que je bascule au traitement anti TNF. Je ressens en moi un échec supplémentaire, un combat de plus à affronter et sans garantie que cela ira bien...



Je prends le temps de la réflexion...



Les piqûres, les effets secondaires et toute l’organisation me freinent. J’ai aussi un projet bébé et le spécialiste appuie sa proposition au risque de faire une fausse couche liée à mon inflammation.


Je me laisse du temps à la réflexion, je ne veux rien engager, je me mets en mode “pause” tout en poursuivant le traitement immunosuppresseur.


Puis nous sommes tous confinés à cause du virus et je commence à avoir de l’eczéma, qui s’accentue progressivement et devient ingérable.


J’apprends aussi que l’anti TNF provoque de l’eczéma. J’appréhende également que ce traitement accentue ce problème de peau, et surtout avec tous les médicaments que j’ai pris et que je risquerai de prendre, comment je serai à 60 ans ?


Bref, je suis sceptique depuis le début, je ne veux vraiment pas prendre l’autre traitement, j'ai comme un mauvais pressentiment. Mon moi intérieur me dit depuis cette proposition anti TNF : “STOP, n’y va pas, c’est dangereux, cela ne t’apportera rien de bon. Va voir ailleurs et fais un travail sur toi-même !”





Le déclic avec les livres de Jeanne Deumier



Je réfléchis et je me souviens que l’on m'avait recommandé de lire le livre de Jeanne Deumier sur son témoignage de la maladie de Crohn. Je commande ses livres et voilà !


J’ai ma réponse ! C’était pour moi une évidence ! Depuis plusieurs années je suis persuadée que ces symptômes sont liés à l’alimentation et la preuve en est que cela fonctionne !





J’ai le sentiment d’emprunter un chemin lumineux, sain et que c’est MA VOIE. Un chemin sans embuscade et je vais enfin pouvoir trouver des réponses aux questions qui se sont répétées pendant 15 ans ! Mais je ne sais absolument pas comment m’y prendre.


Je m’oriente alors vers une Diététicienne, mais je ne suis pas forcément en phase avec ses recommandations, idem avec une Naturopathe par la suite.


Je ne perds pas espoir parce que je suis convaincue au fond de moi d’être sur la bonne voie, il suffit juste de trouver la bonne personne.

Je décide d’arrêter progressivement les traitements prescrits par le gastro-entérologue et de poursuivre en pratique mes convictions : sans gluten, sans sucre, aucun produit transformé, pas de produit laitier animal et pas de viande rouge.


Je commence à voir des résultats de CRP mais il y a du chemin et dès que je mange des légumes j’ai de la diarrhée. Je ressens autant le besoin d’être accompagnée.

Information importante :

L'ensemble des informations, opinions, suggestions et conseils diffusés sur le site https://www.bonheurenfleur.com ne constituent en aucun cas un diagnostic, un traitement médical ou une incitation à quitter la médecine conventionnelle ou à arrêter ses traitements. Il s’agit uniquement d’un partage d’informations, d'expériences et de conseils en hygiène naturelle uniquement destinés à informer sur le mieux-être.






La rencontre et l'accompagnement avec Manon Guyot



Puis un jour, par miracle, une magicienne apparaît sur mon chemin pour m’aider vers la guérison : Manon Guyot.


Je sais au fond de moi que c’est ELLE : “Elle va me coacher et va naturellement me faire prendre un virage à 360”. Dès le premier coaching j’ai une confiance aveugle en Manon. Sous ses conseils, je réintroduis des légumes simples et cuits. J’ai peur d’avoir de la diarrhée, mais ce n'est pas grave, Manon est là ! Je sais que je peux m’appuyer sur elle. J’ai ce sentiment profond qu’elle sera là pour me rattraper si je chute. C’est difficile à expliquer mais j’ai un sentiment de connexion sincère avec Manon.

Lors du premier coaching (dans le cadre du Programme Régénération sur 2 mois, spécialisé troubles digestifs - maladie de Crohn - Rectocolite Hémorragique), Manon fait un état des lieux de ma consommation alimentaire et de ce que je fais pour moi pour contribuer à mon bien-être.


Je me rends tout de suite compte que je fais peu de chose pour moi ou si je le fais je le ressens pas profondément. Cela signifie que je ne m'écoute pas réellement et je ne fais pas les choses dont j’ai réellement besoin.


Manon me conseille sur le plan alimentaire et sur les compléments alimentaires, hyper sains en composition !


Son expertise sur l’alimentation et tous les aspects digestifs est puissante !

Je démarre le programme de Manon qui me fait prendre conscience de nombreuses choses : la malbouffe qui est partout autour de nous (supermarché, restaurant, snack…), l’impact environnemental de l’industrie alimentaire et la puissance du corps humain à se régénérer !

Je me rends progressivement compte que je tends vers un état d’esprit beaucoup plus positif grâce aux outils du programme et l’accompagnement constant de mon mari. Je commence à voir la beauté des petits détails, qui pour moi hier étaient insignifiants. Je commence à apprécier la vie, la nature, la terre, ET MOI.



Juillet 2021 : Cindy au bord de la mer qui a repris un goût immense pour la vie, en fin d'accompagnement avec Manon Guyot - Touati.



J’ai répété tout au long de ce témoignage que ce parcours Crohn a été un combat. En réalité, je me battais contre moi !


Grâce au programme, je pratique beaucoup de méditation, des moments de concentration avec de l’huile essentielle, des libérations émotionnelles, des massages du ventre, de la réflexologie et la plus belle découverte est le chant des mantras.


Je suis heureuse, non pas superficiellement mais je ressens le VRAI BONHEUR INTÉRIEUR. Je crois n’avoir jamais eu ce sentiment. C’est comme si une lumière chaleureuse enveloppait le cœur et apporte beaucoup d’amour et de sérénité.

Je pleure et pleure … mais de JOIE ! Je me libère du boulet que j’ai traîné pendant tant d'années et qui m’empêchait de créer les clés. Je suis maintenant libre, libre d’être moi, de m’aimer et d’agir. Je me sens stable, forte avec des pieds bien accrochés à la terre. Que ça fait du bien !


Sans étonnement, je constate de beaux résultats : Une CRP qui passe de 14 à 0, plus d'eczéma, une énergie au top et un état d’esprit hyper positif tout en mangeant beaucoup, beaucoup, beaucoup de légumes et de fruits ! Je rappelle qu’avant le coaching je ne mangeais aucun légumes et fruits.

Manon est une vraie magicienne ! En un programme de 2 mois, j’ai de plus beaux résultats qu’en 15 ans !



Mai 2021 : Bilan sanguin obtenu en cours d'accompagnement avec Manon Guyot - Touati (l'accompagnement a duré 4 mois, entre avril et juillet 2021).


CRP : inférieure à 0,5 mg/L (correspondant à la norme).

Plaquettes : 405 G/L en train de se stabiliser et de revenir progressivement à la norme.





Fin mai 2021 : Extrait du bilan d'accompagnement à la fin des 2 premiers mois de Programme.


Cindy a ensuite décidé de renouveler le Programme sur 2 mois supplémentaires afin de stabiliser la situation et d'aller encore plus loin dans la découverte de ses capacités de régénération et de ses ressources.





Fin mai 2021 : le petit mot de Cindy à la fin des 8 semaines d'accompagnement (ensuite renouvelé sur 2 mois supplémentaires) et d'une magnifique transformation qui ne fait que débuter.



Manon m’a aidé à créer les clés pour déverrouiller les portes afin de trouver un équilibre intérieur et alimentaire. Mon mari a aussi été un réel pilier tout au long de ce chemin. Il m’a accompagné et soutenu dans ces changements.


Ces changements sont tellement importants que si le partenaire n’est pas présent, tout peut planter ! J’en profite donc pour remercier mon mari d’avoir accepté tous ces changements et apporté son constant soutien.


J’ai maintenant tous les outils pour poursuivre cette belle aventure de régénération.


Je ressors de ce programme avec un sentiment de renaissance. J’ai le sentiment d’avoir changé, je suis toujours la même avec mon enveloppe corporelle, mais mon moi intérieur a évolué. Je suis une fée en renaissance, plus connectée à la nature, plus ouverte d’esprit et beaucoup plus joyeuse.

J’ai déverrouillé des portes avec Manon mais ce n’est pas terminé. Il y a encore du chemin. Manon m’a fourni d’autres clés, à moi de les utiliser et de poursuivre dans cette dynamique positive, pleine de sens et de bonheur.


Je suis persuadée que je vais découvrir de belles choses et rencontrer de belles personnes.







 


Article publié le 29 juillet 2021


Auteur : Cindy Segura pour Bonheur en Fleur - Manon Touati



Facebook : Bonheur en Fleur


Écrit par Manon Guyot, Naturopathe spécialisée dans les maladies chroniques, auto-immunes et inflammatoires, Réflexologue et Psychomotricienne D.E.


Consultations en visio et et en cabinet à Sérignan-du-Comtat (Vaucluse).



 


L'ensemble des informations, opinions, suggestions et conseils diffusés sur le site https://www.bonheurenfleur.com ne constituent en aucun cas un diagnostic, un traitement médical ou une incitation à quitter la médecine conventionnelle ou à arrêter ses traitements. Il s’agit uniquement d’un partage d’informations et de conseils en hygiène naturelle uniquement destinés à informer sur le mieux-être. Les droits de propriété intellectuelle de cet article appartiennent à son auteur. La reproduction de cet article est totalement interdite sans la permission écrite de son propriétaire.

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